Archives de catégorie : CHA Infos

DEMANTELEMENT DU SERVICE PUBLIC

CONDAMNATION DES HOPITAUX  PUBLICS PAR LES REFORMES

=

EXECUTION DES MISSIONS PUBLIQUES

 

Ces derniers mois, des événements inacceptables sont survenus  dans nos hôpitaux publics : urgences débordées, manque de lits,  fermetures de services …

Les conséquences sont catastrophiques pour les personnels avec la  multiplication des cas de burn-out, d’arrêt de travail, de suicides… Les dégradations d’accueil et de prise en charge des patients ne font  qu’augmenter.

L’hôpital d’Avignon n’est pas épargné par cette politique. La  direction a annoncé un CREF (Contrat de retour à l’équilibre  financier) se traduisant par des suppressions de postes (95 postes  en 2 ans) et des fermetures de lits.

L’offre de soins diminue en ville, moins de spécialistes, moins de  médecins généralistes,… L’hôpital reste la seule structure pouvant  accueillir les patients 24h/24h et 7j/7j et pour certains la seule  possibilité de se soigner.

Les urgences d’Avignon en est le reflet avec une augmentation du  nombre de passages sans augmentation de personnel pour autant et  dans des locaux inadaptés.

Le personnel des urgences est en grève afin de dénoncer leurs  conditions de travail. Les agents demandent des moyens matériels et  humains, afin de pouvoir exercer leur métier dans de bonnes  conditions et maintenir une qualité de soins.

Nous exigeons :

 La suppression du CREF dont la seule réponse de la direction est la réduction du personnel, la  fermeture de lits et de services.

La réouverture des lits fermés sur l’hôpital, beaucoup trop de patients passent des nuits sur des brancards par manque de lits sur l’hôpital.

L’embauche statutaire de personnels qualifiés et la «stagiairisation» des contractuels en place afin d’augmenter les effectifs dans les services qu’ils soient soignants, administratifs et techniques.

  

« La santé n’est pas une marchandise

et l’hôpital ne peut pas être géré comme une entreprise »

 

SOUTENONS L’ENSEMBLE DES PERSONNELS HOSPITALIERS

 

POUR STOPPER LA CASSE DE L’HÔPITAL ET DES SERVICES PUBLICS.

 

La CGT reste opposée à la façon dont les 12 h ont été mises en place au CHA

 

La CGT reste opposée à la façon dont les 12 h ont été mises en place au CHA

 

Dont les conséquences sont :

    • Relèves sur le temps personnel : La durée maximale de travail par jour étant de 12 heures, les relèves ne sont pas incluses dans le temps de travail entrainant un dépassement d’horaire illégal et une perte d’informations sur les patients. La CGT demande que les relèves soient incluses dans le temps de travail.
    • Baisse de salaire pour les agents de nuit : Moins d’heures de nuit travaillées sur l’année entrainant une perte de salaire.
    • Contrat de travail : Le passage en 12 heures entraine une modification de votre OAT (Obligation Annuelle de Travail) qui passe en 39h, générant 19 RTT pouvant être incluses dans votre roulement.
    • Planning fixe sur l’année : Le planning en 12 h devait permettre aux agents d’avoir une trame fixe sur l’année or ce n’est pas le cas, les repos sont fréquemment déplacés et les rappels sur les repos se multiplient.
    • Le week-end sur deux de repos : Le week-end sur deux de repos est obligatoire selon la législation et n’est donc pas réservé qu’aux postes en 12h. La loi prévoit deux jours de repos consécutifs sur  deux semaines et incluant un dimanche : soit samedi + dimanche soit dimanche + lundi.
    • « Dettes » horaires :Toute absence sera comptabilisée en 7h48 pour un temps plein de jour (moins pour les temps partiel et  agents de nuit). Sur une journée de travail en 12 h, vous devrez la différence à l’hôpital.
    • Suppression de postes : Pour arriver à la suppression des postes de fonctionnaires hospitaliers que le gouvernement a  programmé, les directions d’hôpitaux généralisent le passage en 12 h au détriment de la santé des agents et de la qualité de soins. La preuve de ce manque de personnel se retrouve avec  l’explosion des comptes épargne temps : 1760 CET en 2016 et 2174 CET en 2017 soit + 23 % !
Nous vous rappelons que la CGT a voté pour une organisation en 12 heures aux soins palliatifs et aux urgences gynéco car l’effectif a été maintenu et l’organisation a été faite de sorte que les agents ne dépassent pas leur temps de travail ce qui n’est pas le cas dans d’autres services en 12 h.

La CGT a engagé une démarche en justice contre l’hôpital pour non-respect de l’organisation légale de travail. « Article 7 du décret n°2002-9 du 4 janvier 2002 relatif au temps de travail et à l’organisation du temps de travail dans la fonction publique hospitalière Les services en 12 heures en place restent en 12 heures.

 

La CGT demande le respect de :

– la durée légale du travail : 44h/semaine pouvant aller jusqu’à 48h/semaine (4 heures payées en heures supplémentaires)
– Les plannings et le travail doivent être organisés de manière à ce que les agents ne dépassent pas 12 heures de travail effectif, 44 h / semaine et d’avoir un week-end sur deux de repos, C’EST LA LOI !
– la durée quotidienne maximale de travail de jour : 9 heures
– la durée maximale du travail de nuit : 10 heures
– la durée minimale de repos quotidien : 12 heures
– des repos hebdomadaires : 36 heures consécutives au minimum, 4 jours de repos sur 2 semaines, 2 jours au moins consécutifs et  comprenant un dimanche (samedi + dimanche ou dimanche + lundi).
– des pauses : 20 minutes minimum au bout de 6 heures de travail.
Au CHA : 20 min + 10 min de temps d’habillage et déshabillage x 2 soit un total de 40 minutes.

Rappel :

La direction a imposé une organisation en 12 h dans plusieurs services de l’hôpital malgré l’opposition de la  quasi-totalité du personnel de nuit. Les agents de nuit ont subi une augmentation de leur charge de travail et  des changements d’horaire intempestif.

Télécharger le TRACT 12 HEURES

COMPTE RENDU CTE DU 05 juillet 2018

COMPTE RENDU CTE DU 05 juillet 2018

AVIS :

1 ) Modification apportée au règlement intérieur :

Le débat se situe sur le port du badge obligatoire et surtout sur la photo apposée sur celui-ci.
Nouvelle rédaction du règlement intérieur concernant ce sujet est proposé par la direction.
La CGT s’est positionnée favorablement à cette modification car c’est le reflet de la loi. C’est tout simplement règlementaire.
Par contre il n’est pas obligatoire de signer le « droit à l’image ».
La CGT a également demandé au Directeur que l’agent ne soit pas obligé de porter le badge autour du cou. L’agent doit être en
mesure de pouvoir le présenter à tout moment. Il est autorisé dans certains services dits « sensibles » de masquer son nom.

2) Rapport financier

Le directeur nous annonce un déficit de 1 533 823 € pour l’année 2017 (nous continuons à payer le bâtiment sud) et prévoit un
déficit financier de 3 millions d’€ pour 2018.
Le résultat de ce déficit aboutira à un nouveau CREF (contrat de retour à l’équilibre financier).
La politique de la direction sera de mutualiser et d’optimiser les moyens afin de baisser la masse salariale (moins d’effectifs).
La direction a déjà commencé avec la fermeture de 10 lits en B2. Comment allons-nous continuer à prendre en charge les patients
dans de bonne condition et en toute sécurité avec moins de personnel ?

La CGT s’est donc positionnée contre ce rapport financier, car la stratégie politique de la direction est de baisser les effectifs dans
les services afin d’effacer leur dette !!!!!!

La CGT réclame des effectifs en adéquation avec la charge de travail afin d’exercer dans de bonnes conditions,
d’assurer la prise en charge des patients et donc que l’hôpital réponde à son obligation de mission de service public

= accès aux soins pour tous.

 

La CGT n’a pas souhaité poser des questions à ce CTE.

Tout va de pire en pire au 1er janvier 2018 !

A compter du 1er janvier 2018, plusieurs mesures nous sont appliquées :
Rétablissement du jour de carence :
Il nous est appliqué en cas d’arrêt maladie à compter du 1er jour d’arrêt : « La rémunération est due à partir du 2e jour de l’arrêt maladie ».
Hausse de la CSG :
Elle augmente de 1.7 point et est prélevée sur nos paies dès janvier.
Donc nos salaires vont baisser.
La prime compensatoire (1.6 points) sera mise en place dans les prochains mois avec effet rétroactif au 1er janvier.
Versement des salaires :
Suite à un manque de personnel de la trésorerie, les paies ne seront plus versées aux alentour du 25 du mois mais 2 à 3 jours plus tard en fonction des banques.
– La mise en oeuvre du protocole PPCR est reportée de 12 mois :
 Mesures statutaires, revalorisation indiciaires et deuxième pĥase du dispositif « transfert prime/points » concernant certains corps de catégorie A.

12 SEPTEMBRE: TOUTES ET TOUS CONTRE LA REGRESSION SOCIALE

Avignon, le 7 Septembre 2017

Les premières orientations et annonces du Président de la République, du Premier ministre et du gouvernement se succèdent à une cadence infernale et sont porteuses de lourds reculs pour l’ensemble du monde du travail. C’est une offensive libérale massive qui vise à transformer profondément la société.

C’est de manière autoritaire, par ordonnances, sans discussions réelles avec les organisations syndicales, que les pouvoirs publics entendent porter des attaques sans pré-cédent contre le droit du travail, les retraites, le logement, notre système de sécurité et de protection sociale, les services publics, les finances publiques.

La journée du 12 septembre apparaît alors comme le première étape du rassemblement des salariés, du public comme du privé, pour lutter contre la régression sociale et construire ensemble notre société.

L’hôpital d’Avignon n’est pas épargné par cette politique. L’USLD Farfantello est le meilleur exemple de l’abandon de pouvoirs publics vis à vis de la santé, de la qualité de soins, des patients et des conditions d’exercice des agents.

1– LA CASSE DU CODE DU TRAVAIL

Comme il l’avait annoncé lors de sa campagne électorale la casse du code du travail par ordonnance est la priorité du nouveau gouvernement.

Remise en cause du CDI pour faciliter les licenciements,

Remise en cause du contrat de travail : contraindre les salariés, sous peine de licenciement à accepter tout changement de lieu de travail, de temps de travail, de rémunération,

Remise en cause de la hiérarchie des normes ; en privilégiant l’accord d’entreprise sur l’accord de branche, la convention collective, le code du travail.

Plafonnement des indemnités prud’homales,

Referendum dans les entreprises à l’initiative de l’employeur : le chantage ! les salariés voteront sous la pression des directions !

Fusion des instances représentatives du personnel : suppression des CHSCT, des délégués du personnel et des délégués syndicaux,

Salaires : fixés par les accords d’entreprise et non par les accords de branche, ils pourraient être revus à la baisse entreprise par entreprise.

2– NOTRE SYSTÈME DE PROTECTION SOCIALE EN GRAND DANGER

La protection sociale est ce qui nous permet de vivre et de travailler dans la dignité, sans peur du lendemain.

« De chacun selon ses moyens, à chacun selon ses be-soins ».  Nous rappelons haut et fort que la protection sociale devrait être une priorité politique majeure.

En transformant et en asséchant toujours plus les moyens de financement de la sécurité et de la protection sociale, les pouvoirs publics ont pour objectif de les privatiser et de les marchandiser pour en faire une source de profit pour le secteur privé lucratif, les compagnies d’assurance, avec à la clé la fermeture d’établissements hospitaliers et des attaques contre les personnels des organismes sociaux. A l’évidence et à l’image du rétablissement du jour de carence dans la Fonction Publique, le Gouvernement entend bel et bien réduire de manière conséquente les droits à la sécurité et à la protection sociale du monde du travail.

Suppression de 120000 postes de fonctionnaires : 2 départs à la retraite sur 3 non remplacés dans la fonction publique d’Etat et territoriale, 1 départ à la retraite sur 3 non remplacés dans la Fonction Publique Hospitalière

Attaque sans précédent contre la sécurité sociale :

Nouveau plan d’économie de 15 milliards d’Euros dans la Santé et la Sécurité Sociale.

Réformer le système de retraite par Répartition, en s’attaquant au principe de Solidarité Inter générationnelle, au profit d’un système individualisé entraînant la marchandisation de la Sécurité Sociale et la baisse des pensions.

Suppression des régimes étudiants et travailleurs indépendants : quelles conséquences pour les emplois, les prestations et les cotisations ?

Réforme de l’assurance chômage : Suppression des cotisations chômage remplacées par la CSG,

Augmentation de 1,7 point de la CSG

Baisse des APL

Suppression des contrats aidés (CAE)

Baisse du pouvoir d’achat : Gel de la valeur du point d’indice des fonctionnaires, Mise en place du jour de carence, Freins au déroulement de carrière…

Ensemble, mobilisons-nous pour le progrès social, les garanties collectives, la Fonction publique !

3- CONDITIONS DE TRAVAIL = QUALITÉ DE SOINS

Les coupes budgétaires dans la santé ont fortement dégradé nos conditions de travail. La gestion de la masse salariale est la priorité des directeurs. Compétitivité, renta-bilité, flexibilité, polyvalence sont désormais les maitres mots de nos professions.

Les cadres de proximité sont contraints de construire des plannings avec des sous effectifs. Les rappels sur les repos, les difficultés à poser des congés, les heures supplé-mentaires non écrites ou déposées sur un compte épargne temps à la fin de l’année génèrent des tensions entre les cadres et les équipes. Des arrêts maladies qui compli-quent encore plus les plannings…

Cette réalité affecte la qualité des soins. Les patients sont pris en otage par des décisions gouvernementales via les ARS et les directions qui épuisent des personnels bien-veillants qui ne demandent qu’à soigner correctement.

Aujourd’hui les soignants sont usé-es, fatigué-es.

Pour nos organisations syndicales, l’amélioration de la qualité des soins rendu au public est une priorité. Nous exigeons des renforts significatifs en personnels pour l’amé-lioration de nos conditions de travail.

Ensemble exigeons:

L’abrogation de la Loi HPST ;

L’abrogation de la Loi santé ;

L’abandon de la «territorialisation» de l’offre de soins, des GHT et des restructurations ;

L’arrêt des fermetures de lits et des suppressions de postes ;

La préservation et le développement d’un service public de Santé et d’action sociale sur l’ensemble du territoire garant d’une réelle égalité d’accès aux soins ;

La titularisation et la résorption des emplois précaires ;

L’amélioration des conditions de travail et de vie, le respect des droits et libertés ;

Un régime de retraite prenant en compte nos spécificités ;

La défense et maintien des avantages acquis statutaires, conventionnels et locaux, etc…

4– FARFANTELLO

Les personnels de Fanfantello/ fontaine étaient en grève au mois de mai 2017. ils revendiquaient :

un poste d’infirmière de plus l’après-midi dans le service de Farfantello (47 patients) afin d’être deux IDE comme le matin.

de rénover le matériel obsolète (lits, adaptables, pieds à perfusion, fauteuils….), d’en acquérir un plus adapté aux tâches quotidiennes (écrase médicaments électrique, sèche-linge…).

de reconnaître, par l’octroi de primes, la fonction d’aide-soignant aux ASH des deux services qui font office d’aide-soignant.

de stopper la précarisation du personnel en titularisant les contractuels, en mettant en place un plan de départ à l’école d’aide-soignant pour les cinq faisant-fonction » d’AS en augmentant le nombre total de promotion professionnelle pour l’entrée à l’école d’AS de notre établissement. Rappelons qu’en quelques années nous sommes passés de 10 à 4 promotions professionnelles ASH vers AS au Centre Hospitalier d’Avignon.

Un protocole d’accord avait été signé entre la direction, les personnels et le syndicat CGT.

LA DIRECTION N’A PAS TENU SES ENGAGEMENTS!!

Les personnels se sont réunis assemblée générale le 7 septembre et ont décidé à l’unanimité de s’intégrer pleinement dans la journée d’action du 12 septembre afin de faire entendre leurs revendications.

Les personnels sont à bout. Avec des conditions d’exercice en constante dégradation, ils ont de plus en plus la sensation de faire un travail bâclé.

L’institution nous forme à la bientraitance, mais c’est elle qui est maltraitante !

LES TROIS ORGANISTIONS SYNDICALES DU CENTRE HOPITALIER D’AVIGNON ONT DECIDE, A L’APPEL DE LA CGT, DE FAIRE DE CETTE JOURNEE DU 12 SEPTEMBRE UN MOMENT FORT DE LUTTE ET DE REVENDICATIONS.

C’EST NOTRE AVENIR QUI EST EN JEU.

QUELLE SOCIETE VOULONS NOUS AU PRESENT POUR LES ACTIFS (DU PUBLIC COMME DU PRIVE) ET LES RETRAITES ET AU FUTUR

POUR NOS ENFANTS?

CE N’EST QUE PAR LE RASSEMBLEMENT, QU’ENSEMBLE, NOUS POURRONS NOUS FAIRE ENTENDRE!

MARDI 12 SEPTEMBRE 2017 :

      • 10H30 MANIFESTATION DEVANT LE GARE CENTRE À AVIGNON

  • 14H30 RASSEMBLEMENT DEVANT L’USLD FARFANTELLO (CONFERENCE DE PRESSE)

    • 15H30 RASSEMBLEMENT DEVANT L’AQUARIUM POUR DEBAT AUTOUR DES OR-

DONNANCES DE LA LOI TRAVAIL

 

Bénéfices ≠ Conditions de travail, Journée d’action le 27 Juin 2017 !

Avignon, le 27 JUIN 2017

Bénéfices ≠ Conditions de travail

L’hôpital d’Avignon est bénéficiaire de 2 millions d’euros sur l’année 2016.

Ce bénéfice est peut-être un indicateur de bonne santé financière de notre hôpital mais est surtout un cache misère tant les conditions d’exercice des agents se sont dégradées.

Les suppressions de postes, les fermetures de services et les mutualisations de moyens en parallèle de l’augmentation de l’activité ont créé un mal-être chez les agents à qui la direction impose rentabilité, efficacité, productivité et polyvalence.

C’est grâce aux efforts demandés aux personnels que ce bénéfice sera présenté aux différentes instances et le mercredi 28 juin 2017 à 10 heures au conseil de Surveillance.

– Comment accepter encore les diminutions d’effectifs alors que l’activité augmente ?

– Comment tolérer les dégradations des conditions de travail ?

– Comment supporter les efforts demandés sous couvert d’équilibre budgétaire ?

– Comment dire notre colère à la Direction ?

La CGT, FO et la CFDT REFUSENT DE SIEGER AU PROCHAIN CTE/CHSCT AFIN DE MONTRER NOTRE DESACCORD SUR LES CHOIX POLITIQUES QUI SONT FAIT.

L’épuisement des personnels est de plus en plus perceptible et la colère ne cesse de grandir chez les agents.

La CGT, FO et la CFDT estiment que l’institution a la responsabilité de nous fournir un cadre de travail sécurisant et respectueux de la qualité de soins pour le bien des patients.

Si elle ne le fait pas sous prétexte de contraintes économiques, c’est à nous de nous exprimer et de défendre notre institution.

Il est grand temps que la direction prenne en considération les agents en mettant fin aux suppressions de postes et en renforçant les services en souffrance pour le bénéfice des patients.

La CGT, FO et la CFDT exigent des ouvertures de lits pour désengorger les urgences et adapter l’offre de soins aux besoins de la population. L’institution est la seule à y répondre.

La CGT, FO et la CFDT continuent de dénoncer les choix stratégiques de la direction qui ne sait faire des économies que sur les agents.

La nouvelle construction de la nouvelle tour urgences, réa, smur a en projet pour 2020 avec un coût de 40 Millions d’€ pour l’établissement.

Exigeons de ne pas être la variable d’ajustement permettant d’envisager des investissements au détriment des personnels.

Pour peser sur les choix qui seront fait il faut être encore plus nombreux !!!

APPEL A RASSEMBLEMENT LE MERCREDI 28 JUIN 2017 A 9h45 DEVANT LE BATIMENT ADMINISTRATIF

Et à 12h30 pour l’inauguration de la nouvelle pharmacie (qui est financée par les postes supprimés…).

 

 

 

VICTOIRE AUX USLD FARFANTELLO/FONTAINE

AVIGNON, le 23 Mai 2017

Les personnels de farfantello/fontaine ont obtenu pleine satisfaction à leurs revendications.
Après une lutte âpre de plusieurs semaines où les personnels ont fait preuve d’une grande solidarité, la direction a reconnu la grande souffrance de ce service.
Un protocole d’accord a été signé entre la direction, le syndicat CGT et les agents des USLD.
Les personnels ont obtenu :
➢ Le renfort d’une IDE l’après-midi 5 jours sur 7,
              ➢ Un renfort de 0,5 AS,
              ➢ La mise en conformité des plannings avec la                       réglementation d’un week-end sur deux de repos,    
              ➢ L’arrêt de la mutualisation le matin,
              ➢ La prime d’insalubrité pour les faisant fonction d’aide soignants,
              ➢ La stagiairisation de deux contractuels,
            ➢ Le renouvellement d’une partie du matériel à hauteur de 30 000 €

L’état d’esprit de solidarité, d’union d’équipe, de démocratie et de fraternité dont ont fait preuve les agents est remarquable.

La CGT, qui a soutenu les agents depuis le début, se félicite de voir que lorsqu’un service le décide de grandes victoires sont possibles .

 

Victoire des agents et fin du mouvement de grève à l’USLD !

Le 18 mai 2017

Les agents des USLD Fantantello/Fontaine se sont réunis en assemblée générale afin de discuter du protocole d’accord entre les trois partie que sont la direction, le syndicat CGT et les personnels des USLD.

Il ont voté la signature du protocole d’accord et la levée du préavis de grève.

Ce protocole d’accord convient de :

– la mutualisation n’est maintenue que l’après midi et renfort d’un ETP d’IDE, 0,5 ETP d’AS ainsi que d’un renfort, 5 jours sur 7 l’après midi, à partir du 1er juillet jusqu’au 30 septembre.
– un plan d’investissement sur le matériel.
– la mise en stage des agents contractuels.
– reconnaissance des ASH faisant fonction d’AS.

Dans l’intervalle, une réflexion sur une organisation pérenne de l’ensemble des secteurs de l’USLD sera menée.

Les agents resteront cependant vigilants quant à l’effectivité de son application.

Une fois de plus  preuve est faite que les agents savent mener la lutteavec le soutient de LA CGT !

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE : LA LUTTE CONTINUE POUR LES PERSONNELS D’USLD

Le vendredi 5 mai 2017

COMMUNIQUE DE PRESSE

LA LUTTE CONTINUE POUR LES PERSONNELS D’USLD

Ce vendredi matin, la direction a reçu pour la 2ème fois la CGT ainsi que les représentants des personnels des services farfantello/la fontaine.

Ils ont de nouveaux mis en avant le nécessaire renfort d’un poste d’Infirmier Diplômé d’Etat pour une meilleure prise en soin des patients.

La direction ne veut rien entendre et oppose aux revendications bienveillantes des soignants une réponse budgétaire inhumaine, ce qui annihile toute négociation.

Les personnels ont mis en lumière les pressions exercées de la part de la direction contre les grévistes. Cependant la direction reconnaît la précarité de certains agents et promet la pérennisation de deux postes ainsi que le versement d’une prime à ceux qui ne pouvaient y prétendre jusqu’ici.

La direction maintient sa proposition de mutualiser les moyens des USLD ce qui ne satisfait en aucun cas les agents.

La CGT a proposé la mise en place d’un renfort temporaire IDE sur le service de Farfantello afin de cesser la mutualisation sur les deux niveaux, d’apaiser les tensions entre les personnels et la direction et de permettre un dialogue constructif.

Le directeur a refusé catégoriquement.

La CGT a interpellé les élus locaux qui se sont positionnés en soutient aux personnels grévistes.

Les personnels restent toutefois à l’écoute et prêts à discuter d’avancées éventuelles proposées par la direction. Ils décideront en assemblée générale des actions à entreprendre pour se faire entendre.

Ci-après le personnel soutenu par Françoise Lichière et André Castelli de la mairie et du Conseil départemental.

LA CGT ET FO ONT DECIDE DE BOYCOTTER LE CTE DU 24 JANVIER 2017


Avignon, le 24 janvier 2017

 Les plans d’austérité et les mesures d’économies qui dégradent les conditions de travail ne cessent de mettre à mal le CH Avignon.

Une nouvelle fois, la Direction présente sans concertation des sujets qui seront structurants pour l’avenir de notre établissement.

–  Nous ne pouvons pas cautionner de voir discuter le projet médical de territoire qui va déterminer le cadastre de l’offre de soins en Vaucluse avant que nous ayons obtenu la réponse aux conséquences et réalités du Contrat de Retour à l’Equilibre Financier (CREF) que nous subissons depuis 3 ans et qui implique la fermeture de lits et la suppression de 120 postes.

–  Nous n’acceptons pas de voir traiter le passage en 12 heures en hémodialyse comme s’il s’agissait d’une évolution favorable pour les agents et les patients, sans projet et contenu concrets.

Nous attendons toujours le bilan d’étape qui doit être présenté par la direction !

Le projet médical est une partie de la « loi santé » et du « Groupement Hospitalier de Territoire » (GHT) du Vaucluse que nous condamnons fortement.

Ce sont des lits d’hospitalisation en moins et des postes supprimés encore. En cette période d’épidémie de grippe, alors que nous manquons de capacité pour accueillir les patients c’est au contraire des lits et des effectifs supplémentaires qui sont nécessaires.

Nous prendrons nos responsabilités là ou d’autres se résignent et ne laisserons pas au Directeur le loisir d’aggraver la situation en éludant le dialogue social.

L’épuisement des personnels est de plus en plus perceptible et la colère ne cesse de grandir chez les agents.

CETTE COLERE S’EXPRIMERA LE 7 MARS 2017 PAR LA GREVE ET LA MANIFESTATION A L’APPEL DE L’INTERSYNDICALE CGT, FO ET SUD PARTOUT EN FRANCE

LA DIRECTION SE MOQUE DU DIALOGUE SOCIAL, SE MOQUE DES AGENTS !!!!

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Ce jeudi 10 Novembre devait se tenir un  Comité Technique d’Etablissement concernant :

  • La restructuration des services de la tour B

  • L’extension du court séjour gériatrique

Les organisations syndicales CGT, FO et CFDT ont reçu une note de service le mardi 8 novembre, signée du directeur, qui valide ces  restructurations.

Nous ne pouvons plus tolérer ce déni de démocratie et la remise en cause permanente du dialogue social.

Le CTE, même s’il n’est que consultatif, est la dernière instance où les personnels ont le droit d’expression via leurs représentants élus.

La CGT, FO et la CFDT vont saisir l’inspection du travail et demander un rendez-vous en urgence auprès de l’ARS à Marseille pour parler de la situation de plus en plus alarmante de l’hôpital d’Avignon.

Nous espérons que cette situation ne perdurera pas.

Un dialogue social de qualité est l’assurance d’un hôpital serein qui prend en compte les considérations et avis des agents. Nos conditions de travail et notre bien-être à l’hôpital en découlent.

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IL Y A URGENCE POUR LES SERVICES D’URGENCES

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Le service des urgences du Centre Hospitalier d’Avignon a connu récemment une crise sans précédent. Treize médecins urgentistes ont choisi de remettre leur démission en signe de protestation face à des problèmes de gouvernance accentués par des conditions d’exercice déplorables.
Pour la CGT, cette crise était largement prévisible et nous dénonçons la situation depuis longtemps.
Depuis plusieurs années, les services d’urgences souffrent de l’absence de mesures des pouvoirs publics et du désengagement de la médecine de ville dans la permanence des soins.
Les urgences restent le dernier recours pour une grande partie de la population.
L’absence de renfort en personnel médical lié à l’augmentation de l’activité (+6 % par an) conduit inexorablement à des tensions.
Ces démissions en sont la preuve et la CGT s’inquiète que cela se reproduise.
La gouvernance du Centre Hospitalier d’Avignon n’a eu d’autre choix que de céder aux demandes des médecins démissionnaires afin de maintenir l’activité aux Urgences d’Avignon et de préserver le service public.
Mais pour combien de temps?
Sans renfort en personnel dans les hôpitaux et sans politique de développement de la médecine de ville avec une possibilité d’accès aux soins pérennisée, la situation des urgences et notamment celle de l’hôpital d’Avignon continuera de se dégrader aux détriments de la population.
La CGT du centre hospitalier d’Avignon se félicite de cette sortie de crise mais maintient son inquiétude face à la politique de l’autruche prônée par les pouvoirs publics sur les questions de financement, d’offre et d’organisation des soins.

 

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DECLARATION LIMINAIRE AU CONSEIL DE SURVEILLANCE DU 23 JUIN 2016

Logo.CGT.CHA.Resized.Tout.Petit.carrele 23 juin 2016

Notre système de santé, tant envié dans le monde entier, subit depuis ces dernières années une dégradation sans précédent. Nous sommes passés d’un financement des besoins de santé à une restriction des budgets pour réduire les déficits par la tarification à l’acte interdisant ainsi toute projection pour une réelle réponse aux besoins de toute la population.

Notre organisation syndicale a déjà eu l’occasion d’exprimer son point de vue et son opposition au Groupement Hospitalier du Territoire lors du CTE du 16 juin 2016.

Nous souhaitons devant nous toutes et tous, membres de ce conseil de surveillance réitérer et motiver notre opposition.

La création du Groupement Hospitalier du Territoire du Vaucluse constituée pour l’heure des 11 établissements publics peut paraître anodine et il en va de même pour la convention constitutive du GHT qui nous est proposée au vote ce jour où tout est possible le meilleur comme le pire, selon comme on s’en sert, selon comme on l’encadre avec le règlement intérieur dont on n’a toujours pas à ce jour l’ombre du projet. Ce que nous savons, c’est que ce règlement intérieur va laisser libre la future mutualisation des personnels non médicaux que nous rejetons. Il y avait là matière à faire montre que la mise en place d’une GHT marque la volonté de mieux faire mais nous voyons nos craintes confirmées ; il ne s’agit pas de mieux mais de moins faire.

Deux visions s’opposent : Une gestion économique qui supprime des agents et ferme des lits sous couvert d’un parcours de soin discutable et une qualité de soins qui doit être toujours plus rigoureuse auprès et à proximité des lieux de vie des patients et de la population.

Chaque année les hôpitaux connaissent des augmentations d’activité importantes en parallèle de suppressions de postes.

Il est imposé aux soignants de faire de plus en plus de qualité avec de moins en moins de matériel et d’effectifs.

Les mots «rentabilité» et «productivité» sont au cœur de nos professions.

La volonté affichée de réduction des coûts et l’objectif affiché de 22 000 suppressions de postes (140 au CH Avignon) et la fermeture de 16 000 lits (une cinquantaine au CH Avignon) dans nos établissements justifient à eux seuls la rationalisation qui nous est proposée ce jour au vote.

De plus, faut-il rappeler que le gouvernement, la ministre de la Santé n’a pas écouté les partenaires sociaux sur la loi santé et les GHT qui doivent être mis en place au 1er juillet 2016.

Au-delà du fait que les représentants des salariés, des usagers n’ont pas été entendus en amont, c’est le contexte, la situation dans lequel se trouve aujourd’hui notre système de santé qui nous font dire que les GHT sont un moyen de faire supporter l’essentiel des économies de la LFSS sur les hôpitaux sans qu’à aucun moment ne soit remis à plat tout notre système de santé à bout de souffle. Un ONDAM à 1,75% et le plan d’économies de 50 milliards d’€ ne permettront pas à notre système de santé de survivre dans le respect de la qualité des soins que nous devons à la population,

La volonté de réduire la durée moyenne de séjour par la prise en charge en ville des patients relève du fantasme au vu de la démographie médicale libérale et du coût humain et financier de cette activité,

Oui la CGT pense qu’il faut réformer ce système. La question est de savoir comment dans quel sens et avec quel financement ?

Créer des GHT sans que ne soit rediscutée la médecine de ville et rurale, le quadrillage géographique, la présence a dû proportion des professions paramédicales qui pourraient garantir un accès à la prévention, aux soins à égalité de droit des citoyens et avec une continuité jour/nuit, fin de semaine et jour férié, ne peut que conduire à l’aggravation de la situation.

Mutualiser la misère n’a jamais fait beaucoup progresser.

Il y aura beaucoup de perdants pour peu de gagnants et pour une qualité de soins amoindrie et une réponse aux besoins de santé rabougrie.

Pas plus que nous sommes d’accord pour que les GHT voient le jour dans ce contexte, nous ne partageons pas l’idée que le Centre Hospitalier d’Avignon soit l’hôpital dit support de ce groupement hospitalier sans que les effectifs, les locaux, les compétences, ne soient adaptés à cette situation. Par exemple les urgences adultes réorganisées, nouvellement aménagées seront en dessous des nouveaux besoins d’accueil du public ou comme le PCE qui ne désemplit pas. Toujours plus avec toujours moins.

Là où on nous parle de modernisation, nous voyons la pénurie, là où on nous parle de synergie, nous voyons les mutualisations forcée des personnels, là où on nous parle de groupement, nous voyons arriver les fusions d’établissements…

Parce que nous souhaitons qu’au contraire la proximité, alliée à la qualité soit garantie, nous ne pouvons adhérer à l’idée que notre établissement, le Centre Hospitalier d’Avignon soit l’hôpital qui contribue à siphonner un certain nombre d’activité des hôpitaux de proximité sans que les moyens de les absorber ne suivent. Encore plus d’activité sans moyens supplémentaires.

Nous avons tous bien entendu au CTE de la part du directeur, que l’hôpital n’est pas là pour « faire de l’emploi ». Certes sa première fonction est de dispenser des soins mais s’il peut contribuer à créer des emplois stables et qualifiés dans un contexte de chômage et de précarité c’est un plus. Car n’oublions pas que si les salariés hospitaliers sont payés par le financement de la sécu ce sont les cotisations salariales et celles dites patronales qui financent la sécu. Au moins il y a d’emploi au moins il y a de financement de la sécu au moins il y a de budget pour l’hôpital.

Nous ne contribuerons pas à accélérer le démantèlement des hôpitaux publics et demandons que notre conseil de surveillance se prononcer contre ce projet de GHT.

Télécharger le texte : Déclaration.Liminaire-23.06.2016-09.30

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