LA CFDT ET FO S’AGENOUILLENT DEVANT LE DIRECTEUR

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LA CFDT ET FO S’AGENOUILLENT DEVANT LE DIRECTEUR EN REMETTANT EN CAUSE L’ACCORD LOCAL RTT

L’intersyndicale voulue par le personnel en début d’année pour le CREF s’est positionnée à l’unanimité contre la perte des trois jours de RTT. L’accord local RTT a été signé en 2002 par FO et la CFDT.

Ce sont ces mêmes organisations qui remettent en cause leur signature et leur positionnement  « contre la perte de jours de RTT » lors du CTE du 16 juillet 2015.

Sur le projet de réorganisation de la crèche, ils ont voté pour la mise en place d’un planning en 37h30 donc une remise en cause des 3 jours de RTT.

La CGT condamne cette position.

Le personnel a été trahi par ceux qui prétendent le représenter.

Le projet de réorganisation de la crèche ne présente aucun enjeu financier. Les économies proposées sont dérisoires par rapport au budget global de l’hôpital (260 millions d’€ de budget contre 50 mille € d’économies, les primes de « bonne gestion » du Directeur peuvent largement couvrir ces économies).

Le directeur se sert de ce prétexte pour imposer service par service les reformes refusées à l’unanimité par les organisations syndicales. Et ce n’est qu’un début….

La crèche est le dernier service social de la petite enfance que l’hôpital propose à ses personnels.

La CGT refuse que ce service soit remis en cause.

Après un avis unanime du CTE contre le projet de privatisation et de réduction d’amplitude horaire de la crèche lors du CTE du 7 juillet 2015, la direction sait avec qui elle s’entend pour passer un mauvais accord pour le personnel.

La CGT a voté contre ce projet et réaffirme ses positions :

  • Le maintien de la crèche dans le domaine public

  • La nécessité d’ouvrir l’amplitude horaire de la crèche afin d’accueillir aussi les enfants du personnel de nuit, les jours fériés et les week-ends. Nous exigeons l’agrandissement de la capacité d’accueil de la crèche publique.

Se faire peur en imaginant, ou en laissant croire que la privatisation, ou la suppression d’acquis sont les seules solutions relève du mensonge et de l’insulte à l’intelligence des agents du Centre Hospitalier d’Avignon.

Si ce n’était pas le cas, la CGT n’aurait pas été écartée des discussions entre le 7 et le 16 juillet qui ont abouti à cette trahison du personnel.

Aujourd’hui le courage serait de s’attaquer aux plus faibles et ici de s’attaquer aux acquis sociaux sous couvert de « concertation ». Résister, c’est exister.

La CGT reste la dernière organisation syndicale qui défend réellement le personnel.

 

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