JEUDI 19 AVRIL 2018 : GREVE ET MANIFESTATION

Avignon, le 10 avril 2018

JEUDI 19 AVRIL 2018 : GREVE ET MANIFESTATION

SI VOUS REFUSEZ 

1/ Que l’Agence Régionale de Santé impose aux hôpitaux un contrat au retour à l’équilibre financier en supprimant des postes (120 postes au CH Avignon)

2/ De travailler dans de mauvaises conditions par manque d’effectif et de moyens matériels

3/ De revenir sur vos repos pour pallier aux dysfonctionnements des services liés aux postes non remplacés.

4/ De partir du travail avec cette sensation de ne pas avoir accompli pleinement votre tâche comme vous le souhaiteriez.

5/ Que le gouvernement mène une politique de casse du Service Public en réduisant les moyens financiers aux hôpitaux mettant ainsi en péril leur mission première :

GARANTIR L’ACCES AUX SOINS A TOUS ET DONNER LES MOYENS AUX PERSONNELS DE TRAVAILLER DANS DE BONNES CONDITIONS !

Alors, rejoignez, avec la CGT du Centre hospitalier d’Avignon, la manifestation le jeudi 19 avril 2018, 11 h à AVIGNON

(de la préfecture à la gare centre).

Exigeons ensemble du gouvernement :

Le développement des services publics pour répondre aux besoins de la population (qui sont les notre aussi)

L’arrêt des suppressions d’emplois, la création des emplois statutaires

L’abrogation de l’article 93 du statut de la Fonction Publique Hospitalière qui permet de licencier un fonctionnaire hospitalier

Un nouveau plan de titularisation des contractuels

L’abrogation du CREF au CH AVIGNON

L’abrogation du jour de carence.

POUR VIVRE, TRAVAILLER ET VIEILLIR DIGNEMENT, DEFENDONS TOUTES ET TOUS NOTRE HOPITAL ET NOS CONDITIONS DE TRAVAIL.

 

Continuer la lecture

La mobilisation du 22 mars participe du combat d’intérêt général pour l’avenir du service public.

Avignon, le 13 mars 2018

Le 22 mars, dans le cadre d’appels intersyndicaux très largement majoritaires, cheminots et agents de la Fonction publique sont appelés à l’action. Le devenir de nos outils collectifs et démocratiques de réponse aux besoins de la population, les conditions de travail et les garanties statutaires de celles et ceux qui font vivre le service public au quotidien, sont au centre des mobilisations du 22 mars.

À la SNCF et dans la Fonction publique, le gouvernement veut mettre en cause la maîtrise publique des missions et œuvrer à leur privatisation : projet de changement du statut juridique de la SNCF ouvrant la possibilité d’une ouverture du capital aux marchés financiers ; projets de privatisation et d’abandon de missions de la Fonction publique dans le cadre du processus Action Publique 2022.

Comme on l’a déjà vu à la Poste et France Télécom en préalable à la privatisation, les garanties statutaires des personnels sont dans le viseur : volonté de mettre fin au recrutement sous statut à la SNCF ; extension du recrutement non-titulaire dans la Fonction publique. La précarisation est en effet un moyen de soumettre les agents à des intérêts particuliers, dont ceux de la finance. C’est aussi une condition d’affaiblissement des capacités collectives de résistance à la casse du service public.

Dans les deux cas, le gouvernement agit de manière autoritaire : menace de recours aux ordonnances pour la SNCF ; annonces unilatérales sans dialogue préalable dans la Fonction publique.

Si elles devaient être menées à leur terme, les réformes engagées par le gouvernement seraient synonymes de passage d’une logique d’intérêt général à la loi du profit et de la rentabilité, de dégradation de la qualité du service public, de renchérissement de son coût pour l’usager, de dégradation des conditions de travail des agents, de précarisation.

À l’inverse de la vision gouvernementale, nous sommes pour notre part convaincus que le progrès, la modernité, passent par plus de service public, plus de démocratie, plus d’emplois stables régis collectivement.

Le 22 mars et dans la continuité de cette journée, en continuant d’œuvrer à la construction la plus unitaire possible sur la base des convergences de revendications, nos organisations agiront avec détermination pour l’avenir du service public, pour la solidarité, pour l’égalité de traitement, pour la justice sociale, pour la satisfaction des revendications des personnels.

Toutes et tous à 10h à Avignon Gare Centre.

2018, un mois de mars revendicatif

journées d’action de ce mois de mars 2018 :
Le 8 mars 2018 : journée internationale des droits des femmes
Le 15 mars 2018 : –  Journée nationale de mobilisation dans les établissements pour personnes âgées et services de soins à domicile
                             –  Journée nationale d’action des retraités
Le 22 mars 2018 : Journée d’action dans la Fonction Publique.

 

 

Tout va de pire en pire au 1er janvier 2018 !

A compter du 1er janvier 2018, plusieurs mesures nous sont appliquées :
Rétablissement du jour de carence :
Il nous est appliqué en cas d’arrêt maladie à compter du 1er jour d’arrêt : « La rémunération est due à partir du 2e jour de l’arrêt maladie ».
Hausse de la CSG :
Elle augmente de 1.7 point et est prélevée sur nos paies dès janvier.
Donc nos salaires vont baisser.
La prime compensatoire (1.6 points) sera mise en place dans les prochains mois avec effet rétroactif au 1er janvier.
Versement des salaires :
Suite à un manque de personnel de la trésorerie, les paies ne seront plus versées aux alentour du 25 du mois mais 2 à 3 jours plus tard en fonction des banques.
– La mise en oeuvre du protocole PPCR est reportée de 12 mois :
 Mesures statutaires, revalorisation indiciaires et deuxième pĥase du dispositif « transfert prime/points » concernant certains corps de catégorie A.

Angélisme ou électoralisme !

Avignon, le 17 octobre 2017

Les annonces du gouvernement concernant les salaires des fonctionnaires laissent un gout amer.

Si certaines organisations syndicales donneuses de leçon en matière de négociations ont signé le protocole PPCR, l’annonce faite hier de l’arrêt du processus prouve que les organisations qui ne l’ont pas signé (dont la CGT) avaient raison.

Les grilles de salaire ne seront pas réévaluées en 2018 mais le principe d’une carrière sur 44 années de travail subsiste.

Les agents hospitaliers vont perdre 300 € de salaire par an en moyenne par la hausse de la CSG, perdre tous les ans en cotisation retraite, perdre avec le jour de carence et perdre par la poursuite du gel du point d’indice.

Il ne suffit pas de crier au loup, il faut aussi entrer dans l’action.

Les prochaines semaines, des journées d’action contre le Projet de Loi de la Sécurité Sociale qui va imposer la suppression de 30 000 postes dans les hôpitaux, la future réforme des retraites et la suppression de notre régime spécial (la CNRACL) qui va valider la perte de reconnaissance des métiers à caractère pénible seront l’occasion de mesurer l’ampleur et l’unité des organisations syndicales pour défendre ces conquis majeurs.

La CGT du Centre Hospitalier d’Avignon y prendra toute sa place et appelle chacune et chacun a y prendre la sienne pour la défense de conditions de travail, de reconnaissance des qualifications et de service public à la hauteur des enjeux de société qui nous sont imposés.

JOURNÉE UNITAIRE DE GRÈVE ET DE MANIFESTATIONS LE 10 OCTOBRE DANS LA FONCTION PUBLIQUE

Toutes et tous mobilisés pour gagner !

Le mardi 10 Octobre est annoncée une grande journée d’action des trois fonctions publiques (hospitalière, territoriale et d’état) à l’appel de 9 organisations syndicales, pour la défense des services publics et des droits des fonctionnaires.

Elle fait suite aux dernières annonces gouvernementales concernant un vaste plan d’économie de 13 milliards d’euros :

  • Suppression de 120 000 postes dans la fonction publique

  • Non remplacement de 2 départs à la retraite sur 3 dans les fonctions publiques d’état et territoriale

  • Non remplacement de 1 poste sur 3 dans la fonction publique hospitalière

  • Hausse de la contribution sociale généralisée (CSG) : baisse des salaires d’environ 300€/an

  • Remise en place du jour de carence sur les arrêts maladie au 1er janvier 2018

  • Suppression des Emplois Aidés sans réflexion sur la création d’emploi qualifié

  • Gel du point d’indice des fonctionnaires.

Enfin, cerise sur le gâteau, Macron ne tient ses engagements que lorsqu’ils correspondent aux vœux du patronat, puisque, dans un reniement complet, l’inacceptable hausse de la CSG ne sera pas accompagnée de la hausse du pouvoir d’achat promise pour les agents de la Fonction publique, sa simple compensation n’étant même pas acquise !

Faisons-nous entendre le 10 octobre :

L’heure est donc au rapport de force pour peser sur les choix du gouvernement.

L’urgence est clairement à l’augmentation du pouvoir d’achat et au rattrapage des lourdes pertes intervenues les années passées, en particulier par la revalorisation du point d’indice.

TOUTES ET TOUS EN GREVE ET DANS LA MANIFESTATION

LE 10 OCTOBRE A 10h30 GARE CENTRE AVIGNON

12 SEPTEMBRE: TOUTES ET TOUS CONTRE LA REGRESSION SOCIALE

Avignon, le 7 Septembre 2017

Les premières orientations et annonces du Président de la République, du Premier ministre et du gouvernement se succèdent à une cadence infernale et sont porteuses de lourds reculs pour l’ensemble du monde du travail. C’est une offensive libérale massive qui vise à transformer profondément la société.

C’est de manière autoritaire, par ordonnances, sans discussions réelles avec les organisations syndicales, que les pouvoirs publics entendent porter des attaques sans pré-cédent contre le droit du travail, les retraites, le logement, notre système de sécurité et de protection sociale, les services publics, les finances publiques.

La journée du 12 septembre apparaît alors comme le première étape du rassemblement des salariés, du public comme du privé, pour lutter contre la régression sociale et construire ensemble notre société.

L’hôpital d’Avignon n’est pas épargné par cette politique. L’USLD Farfantello est le meilleur exemple de l’abandon de pouvoirs publics vis à vis de la santé, de la qualité de soins, des patients et des conditions d’exercice des agents.

1– LA CASSE DU CODE DU TRAVAIL

Comme il l’avait annoncé lors de sa campagne électorale la casse du code du travail par ordonnance est la priorité du nouveau gouvernement.

Remise en cause du CDI pour faciliter les licenciements,

Remise en cause du contrat de travail : contraindre les salariés, sous peine de licenciement à accepter tout changement de lieu de travail, de temps de travail, de rémunération,

Remise en cause de la hiérarchie des normes ; en privilégiant l’accord d’entreprise sur l’accord de branche, la convention collective, le code du travail.

Plafonnement des indemnités prud’homales,

Referendum dans les entreprises à l’initiative de l’employeur : le chantage ! les salariés voteront sous la pression des directions !

Fusion des instances représentatives du personnel : suppression des CHSCT, des délégués du personnel et des délégués syndicaux,

Salaires : fixés par les accords d’entreprise et non par les accords de branche, ils pourraient être revus à la baisse entreprise par entreprise.

2– NOTRE SYSTÈME DE PROTECTION SOCIALE EN GRAND DANGER

La protection sociale est ce qui nous permet de vivre et de travailler dans la dignité, sans peur du lendemain.

« De chacun selon ses moyens, à chacun selon ses be-soins ».  Nous rappelons haut et fort que la protection sociale devrait être une priorité politique majeure.

En transformant et en asséchant toujours plus les moyens de financement de la sécurité et de la protection sociale, les pouvoirs publics ont pour objectif de les privatiser et de les marchandiser pour en faire une source de profit pour le secteur privé lucratif, les compagnies d’assurance, avec à la clé la fermeture d’établissements hospitaliers et des attaques contre les personnels des organismes sociaux. A l’évidence et à l’image du rétablissement du jour de carence dans la Fonction Publique, le Gouvernement entend bel et bien réduire de manière conséquente les droits à la sécurité et à la protection sociale du monde du travail.

Suppression de 120000 postes de fonctionnaires : 2 départs à la retraite sur 3 non remplacés dans la fonction publique d’Etat et territoriale, 1 départ à la retraite sur 3 non remplacés dans la Fonction Publique Hospitalière

Attaque sans précédent contre la sécurité sociale :

Nouveau plan d’économie de 15 milliards d’Euros dans la Santé et la Sécurité Sociale.

Réformer le système de retraite par Répartition, en s’attaquant au principe de Solidarité Inter générationnelle, au profit d’un système individualisé entraînant la marchandisation de la Sécurité Sociale et la baisse des pensions.

Suppression des régimes étudiants et travailleurs indépendants : quelles conséquences pour les emplois, les prestations et les cotisations ?

Réforme de l’assurance chômage : Suppression des cotisations chômage remplacées par la CSG,

Augmentation de 1,7 point de la CSG

Baisse des APL

Suppression des contrats aidés (CAE)

Baisse du pouvoir d’achat : Gel de la valeur du point d’indice des fonctionnaires, Mise en place du jour de carence, Freins au déroulement de carrière…

Ensemble, mobilisons-nous pour le progrès social, les garanties collectives, la Fonction publique !

3- CONDITIONS DE TRAVAIL = QUALITÉ DE SOINS

Les coupes budgétaires dans la santé ont fortement dégradé nos conditions de travail. La gestion de la masse salariale est la priorité des directeurs. Compétitivité, renta-bilité, flexibilité, polyvalence sont désormais les maitres mots de nos professions.

Les cadres de proximité sont contraints de construire des plannings avec des sous effectifs. Les rappels sur les repos, les difficultés à poser des congés, les heures supplé-mentaires non écrites ou déposées sur un compte épargne temps à la fin de l’année génèrent des tensions entre les cadres et les équipes. Des arrêts maladies qui compli-quent encore plus les plannings…

Cette réalité affecte la qualité des soins. Les patients sont pris en otage par des décisions gouvernementales via les ARS et les directions qui épuisent des personnels bien-veillants qui ne demandent qu’à soigner correctement.

Aujourd’hui les soignants sont usé-es, fatigué-es.

Pour nos organisations syndicales, l’amélioration de la qualité des soins rendu au public est une priorité. Nous exigeons des renforts significatifs en personnels pour l’amé-lioration de nos conditions de travail.

Ensemble exigeons:

L’abrogation de la Loi HPST ;

L’abrogation de la Loi santé ;

L’abandon de la «territorialisation» de l’offre de soins, des GHT et des restructurations ;

L’arrêt des fermetures de lits et des suppressions de postes ;

La préservation et le développement d’un service public de Santé et d’action sociale sur l’ensemble du territoire garant d’une réelle égalité d’accès aux soins ;

La titularisation et la résorption des emplois précaires ;

L’amélioration des conditions de travail et de vie, le respect des droits et libertés ;

Un régime de retraite prenant en compte nos spécificités ;

La défense et maintien des avantages acquis statutaires, conventionnels et locaux, etc…

4– FARFANTELLO

Les personnels de Fanfantello/ fontaine étaient en grève au mois de mai 2017. ils revendiquaient :

un poste d’infirmière de plus l’après-midi dans le service de Farfantello (47 patients) afin d’être deux IDE comme le matin.

de rénover le matériel obsolète (lits, adaptables, pieds à perfusion, fauteuils….), d’en acquérir un plus adapté aux tâches quotidiennes (écrase médicaments électrique, sèche-linge…).

de reconnaître, par l’octroi de primes, la fonction d’aide-soignant aux ASH des deux services qui font office d’aide-soignant.

de stopper la précarisation du personnel en titularisant les contractuels, en mettant en place un plan de départ à l’école d’aide-soignant pour les cinq faisant-fonction » d’AS en augmentant le nombre total de promotion professionnelle pour l’entrée à l’école d’AS de notre établissement. Rappelons qu’en quelques années nous sommes passés de 10 à 4 promotions professionnelles ASH vers AS au Centre Hospitalier d’Avignon.

Un protocole d’accord avait été signé entre la direction, les personnels et le syndicat CGT.

LA DIRECTION N’A PAS TENU SES ENGAGEMENTS!!

Les personnels se sont réunis assemblée générale le 7 septembre et ont décidé à l’unanimité de s’intégrer pleinement dans la journée d’action du 12 septembre afin de faire entendre leurs revendications.

Les personnels sont à bout. Avec des conditions d’exercice en constante dégradation, ils ont de plus en plus la sensation de faire un travail bâclé.

L’institution nous forme à la bientraitance, mais c’est elle qui est maltraitante !

LES TROIS ORGANISTIONS SYNDICALES DU CENTRE HOPITALIER D’AVIGNON ONT DECIDE, A L’APPEL DE LA CGT, DE FAIRE DE CETTE JOURNEE DU 12 SEPTEMBRE UN MOMENT FORT DE LUTTE ET DE REVENDICATIONS.

C’EST NOTRE AVENIR QUI EST EN JEU.

QUELLE SOCIETE VOULONS NOUS AU PRESENT POUR LES ACTIFS (DU PUBLIC COMME DU PRIVE) ET LES RETRAITES ET AU FUTUR

POUR NOS ENFANTS?

CE N’EST QUE PAR LE RASSEMBLEMENT, QU’ENSEMBLE, NOUS POURRONS NOUS FAIRE ENTENDRE!

MARDI 12 SEPTEMBRE 2017 :

      • 10H30 MANIFESTATION DEVANT LE GARE CENTRE À AVIGNON

  • 14H30 RASSEMBLEMENT DEVANT L’USLD FARFANTELLO (CONFERENCE DE PRESSE)

    • 15H30 RASSEMBLEMENT DEVANT L’AQUARIUM POUR DEBAT AUTOUR DES OR-

DONNANCES DE LA LOI TRAVAIL

 

Une force à vos côtés